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Le Blog des Chroniques de L'Eveil

Comment faire quand on ne supporte plus son travail ?



depression, burn out, je n'aime plus mon travail, ambiance de travail difficile, changement de travail, harcèlement professionnel, je ne m'entends pas avec ma collègue
Je ne veux plus aller travailler

De nombreuses personnes subissent leurs journées parce qu'elles n'aiment pas leur activité professionnelle. Cela peut être en lien avec l'ambiance, la direction, un-e collaborateur-Trice, les missions, les conditions de travail...


Dans ce cas, comment faire quand on n'arrive plus à aller travailler ? Quand on ne veut plus s'endormir pour ne pas que la journée de travail commence ?

Si vous êtes concernés, comme de nombreuses personnes qui me contactent, découvrez dans cet article des questions à vous poser pour ne pas vous éteindre à petit feu.


Et si vous observiez ce que ce mal être au travail vient mettre en lumière chez vous ?

J'aborde d'une façon différente, l'angle de vue pour percevoir cette situation. Parce que vous trouverez moults conseils de reconversion professionnelle, ou de contenus pour vous aider à demander une mutation, un licenciement ou autre.

Je préfère vous permettre de concevoir les choses d'une façon plus profonde, pour que vous puissiez aller au coeur du problème.


Parce que souvent, ce mal être vient soulever d'autres questions, d'autres souffrances et cela crée un enjeu beaucoup plus lourd, et paralysant pour vous. Et si vous ne traitez pas à la source vos insécurités, vous pourrez suivre et utiliser les meilleurs outils, votre corps se mettra en protection-survie.


Comment oser dire à son conjoint, à ses proches que la place confortable que l'on a ne nous convient plus ? Alors que sur le papier tout est bien, le salaire, la position, la carrière...


Tout le monde a l'impression, que l'on a "the place to be", donc de la chance ! Sauf qu'avoir une situation privilégiée n'empêche pas de souffrir, ou de se remettre en question pour se sentir plus libre de vivre ce qui est juste pour soi !


Avoir une bonne situation professionnelle mais ne pas être heureuse

Il y a plusieurs choses à lire dans ce mal être :


- La peur de montrer sa vulnérabilité, accepter d'être mal, s'autoriser à dire "je ne vais pas bien", alors que l'on a l'impression que l'on est privilégié-e (bonne situation).


Chez les femmes, c'est souvent encore plus bouleversant, parce qu'il y a plusieurs peurs et conditionnements qui entrent en jeu :


- Que va penser mon conjoint si je lui dis que je veux faire autre chose, si j'ose faire une activité qui demande plus d'insécurité (avec un salaire variable, ou en se mettant à son compte). Est-ce qu'il m'aimera toujours de la même manière, si j'ai un poste moins important, ou si je gagne moins ?


- "Je ne peux pas m'autoriser à prendre des risques" parce que je dois pouvoir assurer la sécurité de mes enfants, ou ne pas être dépendante de mon conjoint, ou de mes parents. Ou parce que je n'ai personne sur qui compter si ça ne marche pas.


Souvent les peurs qui se réveillent font écho à des situations et traumas passés :


- Un ex mari qui les a abandonnés et elles ont dû élever seules les enfants.

- Des parents qui les ont dévalorisées enfants, ou qui ne les ont pas défendues après un évènement traumatisant pour l'enfant qu'elles étaient (agression, inceste, harcèlement...)


Le problème, c'est que ce n'est pas ce qui est mis en lumière en premier. Les personnes qui souffrent vont plutôt garder ça pour elles, et éventuellement, chercher discrètement des offres d'emploi.


chercher sa mission de vie, chercher un emploi, trouver son don, trouver sa zone de génie
Que faire de ma vie ?

Il y en a même qui vont se dire que rien ne leur correspond, et que c'est peut être un signe qu'elles doivent continuer à subir cette situation qui les étouffe.


SE POSER LES BONNES QUESTIONS AU LIEU DE RESSASSER :


Voici les questions à se poser si vous êtes dans cette situation sans jugement, juste de l'observation :


- Qu'est ce qui me met en joie et qu'est ce qui me met en réaction (stress, frustration, colère, déception...) dans ma journée de travail : cela permettra de mettre le doigt sur le problème et ce qui est toujours ok. C'est à dire : est ce que ce qui crée la souffrance c'est le relationnel, le manque de reconnaissance, les valeurs de l'entreprise, les conditions de travail, ou carrément le métier en lui-même ?


- Est ce l'ambiance, ou une personne ? Et dans ce cas, est ce que si l'ambiance était différente je me sentirais mieux ?


- Est ce que ce sont les tâches, la fiche de poste ?


- Est ce que c'est mon ressenti et l'histoire que je me raconte : "je donne beaucoup, et je n'ai pas de reconnaissance. Ou personne ne m'écoute, je ne suis pas intéressante.."


Souvent l'erreur aussi, est de chercher un coupable pour donner du sens à ce mal être. Et il est plus facile de se mettre en position de "victime" : je subis l'humeur de mon collègue désagréable, plutôt que j'observe le mal qui me ronge.


Le débat n'est pas de savoir si le collègue est vraiment désagréable. Qui a tort ou raison (écouter l'épisode 26 du podcast Chroniques de l'Eveil sur ce sujet), parce que, à part perdre du temps et de l'énergie, on ne va gagner grand chose, ni faire évoluer la situation. Au contraire, on renforce le mal être en focalisant sur toutes les preuves que notre situation va mal.

L'idée n'est pas de fuir non plus, mais de se poser des questions appropriées pour faire évoluer son état, et la situation.


Parce qu'en réalité, ce genre de situations se répètent, ce collègue n'est qu'un personnage dans votre vie, qui ressemble peut être à votre mère qui vous a, elle aussi, toujours dévalorisé-e ou critiqué-e. Et donc chaque jour, vous avez l'impression de revenir l'enfant que vous étiez, dénigré par sa figure d'attachement, qui aurait dû normalement l'encourager.

Aujourd'hui, vous vivez ça avec lui, demain ça sera quelqu'un d'autre.


Au lieu de passer votre temps en souffrance à penser que vous devez vous sacrifier, vous pouvez utiliser ce temps et cette énergie à observer ce qu'il se passe en vous, rassurer cet enfant (que vous étiez) en souffrance, en lui montrant qu'aujourd'hui vous êtes adulte, et libre d'être et de faire, donc cette émotion n'a plus lieu d'être, vous l'avez vue, entendue, reconnue, elle peut s'en aller.


Mais, si vous vous vous identifiez au personnage que votre mère décrivait (dans l'exemple précité), il y a des chances que soyez persuadé-e que c'est normal d'être traité-e ainsi, car c'est ce que vous avez toujours connu.


L'invitation est donc d'observer quelle insécurité se met en alarme, pour écouter son message, avant même de chercher un nouveau poste : quelles peurs ?


se demander ce que l'on veut vivre quand on souffre d'une situation, comment ne plus souffrir d'aller au travail, auto-coaching avenir professionnel, coment savoir ce qu'on veut faire comme travail, burn out professionnel
Prendre des moments pour se poser des questions sur ce qu'on veut vivre

Ensuite, l'autre question à vous poser c'est : qu'est ce que je veux vivre ?


Parce que c'est de là, que vous allez savoir ce que vous voulez être, faire, avoir comme travail, conditions. Et pas l'inverse.

Vous pouvez faire l'inverse, mais vous risquez de retomber dans des injonctions, qui vont de nouveau créer des situations inconfortables ou de souffrance.


Exemple : motivation : "Je veux gagner tant d'argent" =>vous aurez un post avec ce revenu, mais pas forcément celui qui vous fait vibrer, donc le résultat risque d'être de vivre la même chose qu'aujourd'hui.


Alors que si vous vous demandez "qu'est ce que je veux vivre et ressentir dans ma vie professionnelle ? " Vous allez pouvoir plus facilement cibler ce qui vous anime : un emploi du temps flexible, pas dans un bureau, il faut que ça bouge, j'aime transmettre, partager..

Vous allez chercher des emplois qui correspondent à ces critères, et peut être même découvrir des métiers que vous ne connaissez pas.


Et puis en entretien, vous imaginez bien, que vous arriverez plus facilement à négocier votre salaire ou vos conditions si vous vibrez, ce que vous voulez, si vous l'incarnez, plutôt que parce que vous avez choisi par dépit une offre.


Se faire accompagner pendant cette période :


En accompagnement, nous allons explorer ces conditionnements, ces mémoires et loyautés transgénérationnelles, et votre thème natal, pour vous guider, au travers d'échanges ou exercices, à vous reconnecter à ce que vous êtes, ce qui vous anime, ce qui est inné, ce que vous portez : racines qui font qui vous êtes.


Nous allons voir quelles sont vos valeurs prioritaires, et les actions que vous pouvez mettre en place.

Mais aussi vos objectifs, si vous arrivez à vous y connecter, sinon je vous éclaire.


Je vous propose l'accompagnement "Je suis quelqu'un" qui va vous aider sur plusieurs semaines à vous reconnecter à ce que vous êtes, comment vous vous sentez, ce qui crée des peurs, des insécurités, des doutes et qui vous empêchent d'être vous même.

12 semaines pour vous, soutenu-e au quotidien, car la solitude est très pesante dans ce genre de période.


Le 15mai débute le Challenge LIBRE un accompagnement de groupe pour se sentir libre d'être soi, et se reconnecter à ce qui donne du sens à son existence et ses projets !


Si vous voulez un échange découverte, gratuit, pour voir si je suis la bonne personne pour vous accompagner, vous pouvez me contacter au 06.01.26.25.12


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